Vieux Marcheur (Le)
Identifiant(s):
D-R10
D-R10
Sujet
R10 : Le Vieux Marcheur, pièce en quatre actes, de M. LAVEDAN, l'académicien du théâtre des Variétés, publié dans Le Rire n°228 page 7.
R10a : Dessin original reprenant 5 des 7 scènes publiées dans Le Rire page 6, 7 et 8 respectivement sous les numéros R09, R10 et R11. R10a est le dessin R09a tourné de 180 degrés. Au dos du dessin se trouve une esquisse d'Ève Lavallière à la mine de plomb (cachet de l'Atelier en bas à droite).
R10 : Le Vieux Marcheur, pièce en quatre actes, de M. LAVEDAN, l'académicien du théâtre des Variétés, publié dans Le Rire n°228 page 7.
R10a : Dessin original reprenant 5 des 7 scènes publiées dans Le Rire page 6, 7 et 8 respectivement sous les numéros R09, R10 et R11. R10a est le dessin R09a tourné de 180 degrés. Au dos du dessin se trouve une esquisse d'Ève Lavallière à la mine de plomb (cachet de l'Atelier en bas à droite).
Description:
Légende à gauche :
Léontine Falempin, c'est la délicieuse, la toujours plus spirituelle Granier, étincelante de finesse, de comique gracieux, de verve mordante, une des plus parfaites comédiennes de ce temps. Jeune élève des Tourniquets, vous dont elle orne le cœur et l'esprit, si vous allez seulement à la moitié de son chemin, vous irez loin.
Légende au milieu :
Il y a aussi, parmi les personnages dont auxquels nous avons l'honneur de vous présenter, une certaine Marie Avoine, et même un peu folle avoine, qui est une bien drôle de fille. Elle a bien du talent, la dame qui joue ce rôle là, et il faut qu'elle en ait, car le rôle est si bizarre qu'on a bien de la peine à Lavallière.
Légende à droite :
Le vieux marcheur, c'est Albert Brasseur. Qui vouliez-vous que ce fût, qui (Hein, Lavedan, on n'en trouve pas des tournures de phrases comme ça, chez vos birbes du Pont-des-Arts), mais être le père Labosse avec autant de naturel et de rondeur, de fantaisie et de vie, si j'ose m'exprimer de la sorte. Ceux qui entendirent naguère Brasseur père aux grands jours du Palais-Royal (ça ne les rajeunit pas), ne virent rien de plus gai et de mieux fait, ce qui n'est pas peu dire.
Ont joué dans cette pièce:
- Jeanne Granier dans le rôle de Léontine Falempin,
- Ève Lavallière dans celui de Marie Avoine,
- Albert Brasseur dans celui de père Labosse,
- Marcelle Lender dans celui de Glaves,
- Saturnin Fabre dans celui de M. Giroux-Jodart.
Pour cette pièce, un portrait de Marcelle Lender (NA12) et d'Ève Lavallière (NA13) paraissent dans Nos Actrices en 1899 . Tous les dessins concernant Le Vieux marcheur sont repris dans Les Feux de La Rampe n° 87 du 1er avril 1899.
On notera que nous sommes en présence d'une des premières bandes dessinées.
Remarque concernant Albert Brasseur : c'est «un comique tout en tact et en finesse». ll est le fils de l'ancien directeur des Nouveautés, Jules Brasseur, l'un des meilleurs acteurs de Labiche (Gidel, p.194,220). Barillet écrira : « ll possède l'ampleur, la sobriété et une sincérité qui, jusque dans les personnages les plus outrés, caricaturaux, lui permet de toujours rester vrai.» Les Seigneurs du Rire, p. 611.
Légende à gauche :
Léontine Falempin, c'est la délicieuse, la toujours plus spirituelle Granier, étincelante de finesse, de comique gracieux, de verve mordante, une des plus parfaites comédiennes de ce temps. Jeune élève des Tourniquets, vous dont elle orne le cœur et l'esprit, si vous allez seulement à la moitié de son chemin, vous irez loin.
Légende au milieu :
Il y a aussi, parmi les personnages dont auxquels nous avons l'honneur de vous présenter, une certaine Marie Avoine, et même un peu folle avoine, qui est une bien drôle de fille. Elle a bien du talent, la dame qui joue ce rôle là, et il faut qu'elle en ait, car le rôle est si bizarre qu'on a bien de la peine à Lavallière.
Légende à droite :
Le vieux marcheur, c'est Albert Brasseur. Qui vouliez-vous que ce fût, qui (Hein, Lavedan, on n'en trouve pas des tournures de phrases comme ça, chez vos birbes du Pont-des-Arts), mais être le père Labosse avec autant de naturel et de rondeur, de fantaisie et de vie, si j'ose m'exprimer de la sorte. Ceux qui entendirent naguère Brasseur père aux grands jours du Palais-Royal (ça ne les rajeunit pas), ne virent rien de plus gai et de mieux fait, ce qui n'est pas peu dire.
Ont joué dans cette pièce:
- Jeanne Granier dans le rôle de Léontine Falempin,
- Ève Lavallière dans celui de Marie Avoine,
- Albert Brasseur dans celui de père Labosse,
- Marcelle Lender dans celui de Glaves,
- Saturnin Fabre dans celui de M. Giroux-Jodart.
Pour cette pièce, un portrait de Marcelle Lender (NA12) et d'Ève Lavallière (NA13) paraissent dans Nos Actrices en 1899 . Tous les dessins concernant Le Vieux marcheur sont repris dans Les Feux de La Rampe n° 87 du 1er avril 1899.
On notera que nous sommes en présence d'une des premières bandes dessinées.
Remarque concernant Albert Brasseur : c'est «un comique tout en tact et en finesse». ll est le fils de l'ancien directeur des Nouveautés, Jules Brasseur, l'un des meilleurs acteurs de Labiche (Gidel, p.194,220). Barillet écrira : « ll possède l'ampleur, la sobriété et une sincérité qui, jusque dans les personnages les plus outrés, caricaturaux, lui permet de toujours rester vrai.» Les Seigneurs du Rire, p. 611.
Source(s):
R10a : Collection particulière
R10a : Collection particulière
Date:
18 mars 1899
18 mars 1899
Dimensions de la publication (cm):
11,8 x 23
11,8 x 23
Signature:
R10 : Signature sur la page 8 du Rire (voir R11)
R10a : Cachet de l'atelier
R10 : Signature sur la page 8 du Rire (voir R11)
R10a : Cachet de l'atelier
Matières:
R10a : Mine de plomb et divers crayons
R10a : Mine de plomb et divers crayons
Dimensions du dessin (en cm):
R10a : 61,7 x 47
R10a : 61,7 x 47
Bibliographie:
Jeanne Granier : Voir R06.
Lavallière : A. Flament La Presse. 15 juin 1899 - Montmirail, René Maizeroy Le Gaulois 24 juin 1899 - Raoul Davray, Midi mondain, Montpellier, 28 mars 1901 - J.-F. Louis Merlet La Vie marseillaise, 16 novembre 1901 - Pall mall Gazette, Londres, 29 mai 1903 - Adolphe Brisson, Revue illustrée, 15 avril 1903 - Lucio d'Ambra La Nuova Parola, août-septembre 1906 - Charles Estienne Combat, janvier 1947 - Olivier Merlin, Tristan Bernard, p.164.
M. Lender : Martin Gâle, La Presse, Semani Parisiani, 1899 - Le Figaro, 16 octobre 1901 - J. Viénot, 1946 (p. 36).
Albert Brasseur : Le Figaro,16 octobre 1901 - Raoul Davray Midi mondain, Montpellier, 28 mars 1901 - Adolphe Brisson Revue illustrée, 15 avril 1903 - Ugo Ojetti La Stampa, 24 juillet 1903 - Sparklett, Albert Flament L'Écho de Paris, 25 octobre 1903 - Milvius Corriere Toscano, 27 juillet 1903 - Georges Grappe La Presse, 31 juillet 1905 - Lucio d'Ambra La Nuova Parola, août-septembre 1906.
Jeanne Granier : Voir R06.
Lavallière : A. Flament La Presse. 15 juin 1899 - Montmirail, René Maizeroy Le Gaulois 24 juin 1899 - Raoul Davray, Midi mondain, Montpellier, 28 mars 1901 - J.-F. Louis Merlet La Vie marseillaise, 16 novembre 1901 - Pall mall Gazette, Londres, 29 mai 1903 - Adolphe Brisson, Revue illustrée, 15 avril 1903 - Lucio d'Ambra La Nuova Parola, août-septembre 1906 - Charles Estienne Combat, janvier 1947 - Olivier Merlin, Tristan Bernard, p.164.
M. Lender : Martin Gâle, La Presse, Semani Parisiani, 1899 - Le Figaro, 16 octobre 1901 - J. Viénot, 1946 (p. 36).
Albert Brasseur : Le Figaro,16 octobre 1901 - Raoul Davray Midi mondain, Montpellier, 28 mars 1901 - Adolphe Brisson Revue illustrée, 15 avril 1903 - Ugo Ojetti La Stampa, 24 juillet 1903 - Sparklett, Albert Flament L'Écho de Paris, 25 octobre 1903 - Milvius Corriere Toscano, 27 juillet 1903 - Georges Grappe La Presse, 31 juillet 1905 - Lucio d'Ambra La Nuova Parola, août-septembre 1906.









