La petite femme de Loth
ID(s):
R32
R32
Subject
R32 : Publié dans Le Rire n° 312, page 12.
R32 : Publié dans Le Rire n° 312, page 12.
Description:
R32 : "La petite femme de Loth" est une pièce de Tristan Bernard jouée au théâtre des Mathurins. La musique est de Claude Terrasse, beau-frère du peintre Bonnard. La première a lieu le 1er octobre 1900, six semaines avant la clôture de l'Exposition universelle. Elle reçut un accueil chaleureux de la presse et du public.
Cappiello retient ici trois scènes pour nous communiquer l'atmosphère de la pièce.
La première comporte la légende suivante:
"Selon M. Tristan Bernard, rien ne prouve que Sodome et Gomorrhe aient été détruites, puisque les soi-disant témoins de ce fait mémorable sont tirés des personnes à qui il avait été défendu de se retourner. D’après la nouvelle version qu'il imagine, c'est la femme de Loth (Mlle. Marguerite Deval) et son amoureux (M. Tarride), qui, sous l'aspect de messagers célestes, annoncent au patriarche Loth, la destruction des villes, à seule fin de l'engager à quitter le pays."
La deuxième :
"La femme de Loth fait semblant de se changer en statue. Après la scène de pétrification (un bijou musical de Claude Terrasse, écrit d'ailleurs sur des vers charmants), Loth (M. Chalande) quitte le pays avec ses filles et ses serviteurs (M. Marié, Mlles. Mendès, Varley et Jolly)."
La troisième :
"La pièce se termine par un extraordinaire duel oriental où Mélech, l'amant heureux de la femme de Loth et Schème (M. Liesse), un amoureux évincé, rivalisent de sciences du combat et de mollesse. La galerie les accuse de faire du chiqué. Schèm quitte la place et la femme de Loth retourne à Gomorhe pour faire la fête avec Mélech."
R32 : "La petite femme de Loth" est une pièce de Tristan Bernard jouée au théâtre des Mathurins. La musique est de Claude Terrasse, beau-frère du peintre Bonnard. La première a lieu le 1er octobre 1900, six semaines avant la clôture de l'Exposition universelle. Elle reçut un accueil chaleureux de la presse et du public.
Cappiello retient ici trois scènes pour nous communiquer l'atmosphère de la pièce.
La première comporte la légende suivante:
"Selon M. Tristan Bernard, rien ne prouve que Sodome et Gomorrhe aient été détruites, puisque les soi-disant témoins de ce fait mémorable sont tirés des personnes à qui il avait été défendu de se retourner. D’après la nouvelle version qu'il imagine, c'est la femme de Loth (Mlle. Marguerite Deval) et son amoureux (M. Tarride), qui, sous l'aspect de messagers célestes, annoncent au patriarche Loth, la destruction des villes, à seule fin de l'engager à quitter le pays."
La deuxième :
"La femme de Loth fait semblant de se changer en statue. Après la scène de pétrification (un bijou musical de Claude Terrasse, écrit d'ailleurs sur des vers charmants), Loth (M. Chalande) quitte le pays avec ses filles et ses serviteurs (M. Marié, Mlles. Mendès, Varley et Jolly)."
La troisième :
"La pièce se termine par un extraordinaire duel oriental où Mélech, l'amant heureux de la femme de Loth et Schème (M. Liesse), un amoureux évincé, rivalisent de sciences du combat et de mollesse. La galerie les accuse de faire du chiqué. Schèm quitte la place et la femme de Loth retourne à Gomorhe pour faire la fête avec Mélech."
Date:
27 octobre 1900
27 octobre 1900
Dimensions de la publication (cm):
24,2 x 23,6
24,2 x 23,6
Signature:
Signé en haut à droite de la troisième scène.
Signé en haut à droite de la troisième scène.
Bibliographie:
Deval : J.-F. Louis Merlet La Vie marseillaise, 16 novembre 1901.
Tarride : Ugo Ojetti La Stampa, 24 juillet 1903 - Milvius Corriere Toscano, 27 juillet 1903 - Lucio d'Ambra La Nuova Parola, août-septembre 1906.
Deval : J.-F. Louis Merlet La Vie marseillaise, 16 novembre 1901.
Tarride : Ugo Ojetti La Stampa, 24 juillet 1903 - Milvius Corriere Toscano, 27 juillet 1903 - Lucio d'Ambra La Nuova Parola, août-septembre 1906.
| Type d’œuvre |
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